pfffffffffff toutes les mêmes

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toujour quand y a un trucs important qu'elles font du bouquant hein .....didiuuuuuuu va

# Posté le samedi 22 novembre 2008 12:21

C bîn vré

C bîn vré
j'veux l'mèm blouzooon ... mdr

# Posté le samedi 22 novembre 2008 12:16

haaaaaaaa que C bon

haaaaaaaa que C bon
haaaaaaaa que ça fait du bien....

# Posté le samedi 22 novembre 2008 12:14

enfin TRUST de retour

Trust est un groupe de rock français, créé en 1977 et célèbre au début des années 1980. Son style est affilié au hard rock et au heavy metal traditionnel (selon les chansons). Trust est probablement le seul groupe français à avoir connu un succès international dans ce genre musical.

Membres actuels

Bernie Bonvoisin : chant (1977 - )
Norbert Krief : guitare (1977 - )
Yves Brusco : basse, guitare (1980 - 1985 ; 2006 - )
Farid Medjane : batterie (1984 - 1988 ; 2006 - )

Anciens membres
Mohamed "Moho" Shemlek : guitare (1977 - 1983)
Hervé Koster : batterie (1997 - 2000)
David Jacob : basse (1996 - 2000)
Nirox John : batterie (1996)
Fredéric Guillemet : basse (1988)
Thierry Dutru : batterie (1984)
Clive Burr : batterie (1983)
Nicko McBrain : batterie (1981 - 1982)
Kévin Morris : batterie (1980)
Jean-Emile Hanela : batterie (1977 - 1979)
Omar Ben El Mabrouk : batterie (1977)
Christian Cheffeu : batterie (1977)

Musiciens additionnels (en concerts)
Izo Diop : guitare, basse (2006 - )
Thibault Abrial : guitare (1980 - 1983)
Benjamin Raffaelli : guitare (1983)
Eric Levy : guitare (1982)
Sherwin Rosman : batterie (1978)

Evolution du line-up
Principaux membres et discographie Date Chant Guitare Basse Batterie Albums
1977 Bernie Bonvoisin Norbert Krief Raymond Manna Jean-Emile Hanela
1978
1979 L'élite
1980 Yves Brusco Kevin Morris Répression
1981 Nicko McBrain Marche ou crève
1982
1983 Clive Burr Idéal
1984 Farid Medjane Rock'n'Roll
1985
1986
1987
1988 Bernie Bonvoisin Norbert Krief Frédéric Guillement Farid Medjane En attendant, Paris by night
1989
1990
1991
1992 Prends pas ton flingue, Live, Antisocial
1993 The backsides
1994
1995
1996 Bernie Bonvoisin Norbert Krief David Jacob Nirox John Europe et haines
1997 Hervé Koster A live, Anti best of
1998
1999
2000 Still a live
2001
2002
2003
2004
2005
2006 Bernie Bonvoisin Norbert Krief Yves Brusco Farid Medjane Campagne 2006 : Soulagez-vous dans les urnes !
2007
2008

Historique
Le groupe s'est formé autour du chanteur Bernard Bonvoisin (alias Bernie) et du guitariste Norbert Krief (alias Nono). Ils en sont les membres fondateurs et irremplaçables, alors que le groupe a plusieurs fois changé de composition. Les deux autres principaux musiciens sont David Jacob à la basse (depuis 1996) et Yves Brusco (alias Vivi) à la basse et à la guitare ; Fred Guillemet jouera également de la basse avec le groupe, surtout lors des tournées. En revanche, près d'une dizaine de batteurs différents ont joué avec Trust, notamment Jean-Emile Hanela (alias "Jeannot"), puis Nicko McBrain, qui a rejoint Iron Maiden en août 1983, ainsi que Clive Burr, qui arriva de Maiden la même année.

Leur musique énergique est souvent engagée et rebelle, ce qui leur a valu quelques censures. Après avoir joué dans les clubs parisiens, Trust s'est fait connaître en se produisant en première partie de groupes plus célèbres, notamment AC/DC. Leur principal succès populaire est l'album Répression en 1980, contenant la chanson Antisocial, qui restera le titre emblème du groupe.

Trust se sépare une première fois en 1985, et Nono devient guitariste de Johnny Hallyday, tandis que Bernie produit des albums en solo. Le groupe se reforme en 1988 et sort un album live, Paris by night, se désagrège à nouveau et se reconstitue de 1996 à 2000, mais sans retrouver le succès des années 1980.
Les membres du groupe sont par ailleurs très actifs et mènent d'autres projets en parallèle, à l'exemple de Bernie Bonvoisin qui s'est lancé dans une carrière cinématographique. Il a trois films à son actif : Les Démons de Jésus (1997), Les Grandes bouches (1999) et Blanche (2002). Il a aussi fait une apparition dans La Haine, film de Mathieu Kassovitz de 1995, dans lequel il joue un rôle de policier et dans le film Hiver 54, l'abbé Pierre.

Le groupe se reforme à nouveau en 2006 lors d'un concert au festival des Terre-Neuvas le 8 juillet. Un DVD est sorti pour immortaliser l'événement. D'autre dates de concert sont prévues pour la fin de l'année 2006. Le 4 décembre 2007, Trust s'est produit sur la scène de l'Olympia pour fêter leur trente-ans de scènes (première le 4 décembre 1977 sur cette même scène). Le concert a été enregistré et un DVD devrait sortir... Le groupe annonce sur son site officiel qu'un nouvel album (13 à Table) sortira en septembre 2008, s'en suivra une tournée à travers la France.

Discographie

Albums Studios (versions françaises)
1979 : L'élite
1980 : Répression
1981 : Marche ou crève
1983 : Idéal
1984 : Rock'n'Roll
1988 : En attendant
1992 : Prends pas ton flingue
1993 : The backsides
1996 : Europe et haines (#12 FR)
2000 : Ni dieu ni maître (#47 FR)
2006 : Campagne 2006 : Soulagez-vous dans les urnes ! nouveaux titres (#40 FR)
2008 : 13 à table (sortie le 8 sept. 2008)

Albums Studios (versions étrangères)
1980 : Répression (version anglaise de Répression)
1982 : Savage (version anglaise de Marche ou crève)
1984 : Man's trap (version anglaise de Trust IV)

Live
1988 : Paris by night
1992 : Live (tournée Répression dans l'Hexagone de 1980)
1992 : Antisocial (version '80, '92 et live)
1997 : A live (tournée Insurrection dans l'Hexagone)
2000 : Still a Live

Compilation
1997 : Anti best of

Tribute
2001 : Tribute to Trust
Le groupe américain de Speed Metal Anthrax a fait des reprises des morceaux Antisocial (en anglais) et de Sects (en anglais).

Single
1977 : Prends pas ton flingue / Paris by night (single)
1979 : L'élite / Toujours pas une tune (single)
1980 : Fatalité / Passe (single)
1980 : Antisocial / Sects (Promo single)
1983 : Idéal / Toutes barricades (single)
1984 : Serre les poings
1988 : Petit papa noël / Paint It, Black (single)
1996 : On lèche, on lâche, on lynche / Ça vient, ça meurt (single)

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 17:23

enfin de retour

AC/DC est un groupe de hard rock australien formé à Sydney en 1973 par les frères Angus et Malcolm Young.


Musique
Les compositions du groupe sont dans la plus pure lignée du blues et du rock 'n' roll : mesure binaire (très appuyée chez AC/DC), gamme pentatonique (utilisé notamment[1] en blues) et solo de guitare.

Les guitares saturées (le son Marshall), la voix grinçante et la hargne des morceaux rangent AC/DC dans la catégorie hard rock.

La musique d'AC/DC est donc encore à cet égard empreinte de blues aussi bien dans les solos (Touch Too Much, ...) que dans les riffs (The Jack, Stiff Upper Lip, ...).

La plupart du temps la musique et les textes d'AC/DC sont basés sur le rock comme sur l'album Let There Be Rock (Let There Be Rock, Bad Boy Boogie, Whole Lotta Rosie) ou Dirty Deeds Done Dirt Cheap.

La palette d'accords employée par les frères Young est assez simple, les accords de Mi5, La5, Si5, Ré5 revenant le plus souvent (excepté dans certains titres de l'album Ballbreaker et dans The Razor's Edge).

La discographie d'AC/DC est aussi particulièrement homogène au niveau du style. La musique du groupe a évolué depuis sa formation, mais son orientation est restée la même. Leurs deux succès majeurs resteront Highway to Hell pour la période Bon Scott et Back in Black sous Brian Johnson.

Le groupe a vendu environ 200 millions d'albums à travers le monde durant ses 35 ans d'existence et est considéré comme un pionnier du hard rock pour toutes les générations depuis l'existence du groupe.


Heavy Metal ou Hard Rock?
On a parfois aussi qualifié la musique d'AC/DC de heavy metal mais cette classification est sujette à controverse et à malentendu. Le DJ et chroniqueur Ian Christe, dans son livre Sound of the Beast : L'histoire définitive du Heavy Metal, parle d'AC/DC comme d'un groupe de heavy metal et considère Back In Black comme l'un des 5 meilleurs albums de heavy metal au monde. Également, L'histoire illustrée du rock & roll par le magazine Rolling Stone classe AC/DC dans le heavy metal [réf. nécessaire].

En revanche, pour l'historien du rock Clinton Walker: Dire d'AC/DC qu'ils étaient un groupe de heavy metal dans les années 1970 est aussi faux que de dire qu'ils le sont aujourd'hui.C'est un groupe de rock 'n' roll qui est juste assez heavypour le metal.[réf. nécessaire] De leurs côtés L'encyclopédie de toutes les musiques de Paul Du Noyerainsi que celle du Metal de Garry Sharpe-Young stipulent que AC/DC ne jouent pas du heavy metal mais du hard rock. Garry Sharpe-Young ajoute que le groupe lui-même rejette l'étiquette de heavy metal. Le musicologue américain Robert Walser cite également Angus Young à ce sujet: "Je déteste ce terme "heavy metal""

Cette apparente contradiction s'explique principalement par le fait que l'emploi du terme heavy metal peut-être employé dans plusieurs sens distincts qui peuvent entraîner un certain nombre de confusions chez les fans, voire chez les chroniqueurs. Comme l'explique le Dictionnaire du Rock de A à L, le terme "heavy metal", dans son sens originel, peut être employé comme un synonyme de hard rock, (c'est le sens dans lequel il est le plus souvent employé aux États-Unis par exemple), mais l'emploi du terme a évolué au cours des années 1980 et est aussi souvent employé pour se référer à un autre genre plus incisif qui s'est éloigné du hard rock à la fin des années 1970 (à savoir le heavy metal traditionnel). D'où le malentendu constant à ce sujet.

Si on emploie le terme dans le sens originel des années 1970, alors AC/DC peut en effet être considéré comme du heavy metal. Mais si on emploie le terme dans l'autre sens qui se réfère plutôt à des groupes plus incisifs comme Judas Priest, Black Sabbath ou Accept, alors AC/DC ne peut être considéré comme du heavy metal à proprement parler, même pour des albums comme The Razor's Edge. Le heavy metal entendu dans ce sens se caractérise par une distanciation des racines blues, pour privilégier certaines harmonies plus froides de la modalité diatonique. Or la musique d'AC/DC au contraire reste proche de la structure commune au blues et au rock.

C'est donc ici un problème de terminologie qui explique le désaccord apparent entre les différents spécialistes.

Historique

Le commencement
Nés en Écosse à Glasgow, les frères Young (George, Malcolm et Angus) arrivent en Australie en 1963, et s'installent dans la banlieue de Sydney. C'est George qui commence le premier à jouer de la guitare, suivi par Malcolm puis Angus. Dans les années 1960, George connaît le succès avec les Easybeats. Ce succès déteint sur Malcolm qui rejoint en 1971 le Velvet Underground de New Castle (à ne pas confondre avec celui de Lou Reed). En décembre 1973, Malcolm crée son propre groupe : AC/DC.

Le nom « AC/DC » vient d'une suggestion de Margaret Young, la s½ur d'Angus et de Malcolm, qui a vu ce sigle au dos d'une machine à coudre de marque Singer. AC/DC est le sigle pour alternating current/direct current, soit, en français, « courant alternatif/courant continu ». Cependant, les membres du groupe ne réalisent pas la connotation que le terme pouvait avoir : en argot, AC/DC signifie « à voile et à vapeur », c'est-à-dire bisexuel, une autre connotation satanique celle-ci: « AnteChrist Death to Christ » (ou bien, selon certains « AnteChrist Devil's Child » et aussi selon d'autres personnes, « Anti Christ Destroy Christ » ).

Une autre idée de Margaret Young est l'utilisation de l'uniforme de collégien comme costume de scène, bien que celui-ci ait déjà été utilisé précédemment par un autre groupe, The Kinks, juste pour la pochette de leur album Schoolboys in disgrace. Selon certaines sources, Angus travaillait déjà à cette époque, certaines rumeurs disaient alors qu'il ne prenait pas le temps d'enlever son costume d'écolier pour aller répéter, c'est ce qui aurait donné l'idée du costume. Cet uniforme est devenu partie intégrante de l'image du groupe.

En 1973, le groupe est composé de Malcolm Young, Angus Young, Dave Evans, Larry Van Kriedt et Colin Burgess (avec pour postes respectifs, guitare rythmique, guitare solo, chant, guitare basse et batterie).

La sortie d'un single et la tournée des clubs qui s'ensuit amènent à se rencontrer AC/DC et Michael Browning qui devient le manager du groupe. Le line-up subit de nombreux changements de batteur: Ron Carpenter, Russell Coleman puis Peter Clack; et de bassiste: Rob Bailey. Puis à la suite d'une dispute avec Malcolm, Dave est renvoyé.

Des rumeurs disent également que des tensions avec Angus sur son arrivée dans le groupe quelques temps auparavant et Dave soit possible. En effet ce dernier aurait été contre le fait que Angus (ce « morveux ») vienne dans le groupe.

Propos démentis par Dave mais confirmés par Malcolm Young. Ronald « Bon » Scott, le chauffeur du groupe, propose ses services de musicien au groupe et redevient chanteur, après ses débuts en 1967 avec The Spektors, puis The Valentines et Fraternity, sa place de chauffeur ayant été pour lui, avant tout, un moyen comme un autre de subvenir à ses besoins.

Voilà des mois en effet que Bon Scott, depuis son dernier groupe Fraternity, était tenu éloigné du monde du rock à cause d'un grave accident de moto.

Le groupe enregistre son premier album High Voltage en 1974 avec Malcolm Young (guitare rythmique), Angus Young (lead guitar), Bon Scott (chant), George Young (basse), Tony Currenti (batterie), produit par George Young et Harry Vanda, ancien membre des Easybeats. Sorti en mars 1975, cet album n'a pas le succès escompté. Le line-up se fixe après le recrutement de Mark Evans à la guitare basse et Phil Rudd à la batterie.

Le début du succès et l'ascension mondiale
Le deuxième album du groupe T.N.T. sort au début février 1976 et est un succès : il se vend à plus de 150 000 exemplaires en Australie (score énorme là bas) où le groupe est reconnu dans tous le pays comme le plus grand groupe de hard rock d'Australie et du monde. Les titres du groupe sont passé en boucle a la radio et a la télé Australienne. Le succés s'attache au groupe et ne le quittera plus.

La popularité du groupe est énorme en Australie.

Dirty Deeds Done Dirt Cheap, leur troisième album est enregistré en janvier 1976 et sort en septembre. L'album se vendra a 10 millions d'exemplaires à travers le monde. Le groupe produit un très bon album et commence à se faire connaître en Europe. Le groupe fait figure d'icône en Australie mais est refusé en Nouvelle Zélande. Les dirigeants qualifieront la musique d'AC/DC de "pollution sonore". Cet album concrétisera le groupe aux États-Unis où il restera #1 pendant 5 semaines. Mais le groupe a encore ses problèmes de sortie différente d'album entre l'Australie et le reste du monde. Pour conquérir une reconnaissance internationale Micheal Browning décroche un contrat avec Atlantic Records.

En avril 1976, AC/DC s'installe à Londres. Pendant huit mois, le groupe enchaîne les concerts, aussi bien en première partie qu'en tête d'affiche. Parallèlement, les premiers albums d'AC/DC sortent en Europe. Le groupe rentre en Australie en decembre 1977.

Arrivée de Cliff et succès international
Let There Be Rock sort en mars 1977. Avec des titres comme Let There Be Rock,Hell Ain't Bad Place To Be ou Whole Lotta Rosie l'album marque un tournant dans l'histoire du groupe qui devient international. Le groupe sort son album en pleine ascension du Punk en Angleterre, mais ça ne l'empêchera pas de bien vendre son album. AC/DC est d'ailleurs un des rares groupes de hard rock à être "toléré" par les Punks (avec Motorhead) bien que leur musique soit totalement contraire à l'état d'esprit des Punks. Il se vendra à 10 millions d'exemplaires, et deviendra le préféré de la plupart des fans du moment en Europe. Sur l'enregistrement, on parle principalement de rock 'n' roll et l'album est devenu un grand classique dans l'histoire du rock. En juin, Mark Evans quitte le groupe et est remplacé par Cliff Williams. AC/DC effectue sa tournée désormais aux États-Unis, principalement en ouverture de (Reo Speedwagon, Kiss, Rush, Black Sabbath, ...) ou dans des petites salles. Pendant la tournée européenne, AC/DC fait néanmoins la tête d'affiche.

Néanmoins, le groupe ne pourra pas finir la tournée européenne de Let There Be Rock. Suite a une dispute entre Malcolm et Geezer Butler (le bassiste de Black Sabbath) qui va même finir par en venir aux mains, AC/DC va devoir se retirer de la tournée, malgré l'amitié que porte Ozzy Osbourne a Bon et Angus. Mais ça ne l'empêchera pas de faire un triomphe aux États-Unis. Le groupe aura même le culot d'humilier Kiss durant leur passage à New York. Angus a tellement chauffé la salle en première partie que l'ambiance est devenue "ennuyeuse" durant le passage de Kiss.

En 1978 sort Powerage et le premier album live du groupe, If You Want Blood (You've got it). Tout deux sont de grands succès, avec Sin City et Riff Raff. Même s'il n'obtient pas le succès commercial des deux précédents avec 6 millions d'exemplaires à travers le monde, le groupe continue son ascension vers la gloire avec des albums et des tournées continuelles de plus en plus grandes et longues. L'album aura plusieurs versions ; la première édition du vinyle ne contenait pas le morceau « Rock n'Roll Damnation », qui sera ajouté dans l'album par le groupe devant le succés du single. L'édition australienne de l'époque ne contient pas « Cold Hearted Man », à l'inverse de l'édition européenne. C'est aussi l'album préféré de Keith Richard, le mythique guitariste des Rolling Stones qui ne manquera pas d'en faire la promotion à maintes reprises ce qui permettra au groupe de se faire encore plus connaître aux yeux des fans du rock.

Les producteurs, Harry Vanda et George Young, sont écartés au profit de Eddie Kramer (Kiss, Led Zeppelin) puis de Mutt Lange pour l'enregistrement de Highway to Hell. Mutt Lange donne à AC/DC un son plus rempli tout en gardant le tranchant qui a fait son succès. L'album de la consécration sort en juillet 1979. Le succès est phénoménal. L'album est #1 aux États-Unis pendant 6 semaines, en Angleterre pendant 3 semaines et bien sûr en Australie où il y restera pendant 14 semaines. L'album sera le plus connu sous l'ère Bon Scott, et contient le « grand classique » Highway to Hell (on peut aussi citer If You Want Blood (You've Got It) ou Touch Too Much). Il dépasse, au niveau des ventes et du succès, aux États-Unis les plus gros groupes de hard rock du moment, comme Led Zeppelin (déjà dissout à l'époque), ou Van Halen. AC/DC enchaîne les tournées avec des spectacles toujours aussi grandioses. L'album se vendra à 18 millions d'exemplaires aux États-Unis seulement, et à plus de 25 millions à travers le monde. L'album est classé 197e au classement des 500 Greatest Albums of All Time du magazine Rolling Stone. Le morceau Highway to Hell en lui même est un mélange de blues et de hard rock qui fait mouche pour tous les fans ou non du groupe.

La mort de Bon

La tombe de Bon Scott au cimetière de FremantleLe 19 février 1980, Bon Scott, après une soirée apparemment fort arrosée, se serait fait raccompagner par un certain Alisdair Kinear (Nom d'emprunt attribué par la police afin de protéger sa véritable identité), qui lui aurait proposé de le ramener chez lui. Bon, endormi dans une Renault 5, aurait été d'après les déclarations de Kinear à la police, absolument impossible à réveiller. Kinear, plutôt que de ramener Bon chez lui, aurait décidé de l'emmener à son propre domicile, espérant qu'il se réveillerait durant le trajet. Le chanteur dormant toujours une fois les deux hommes arrivés, Kinear l'aurait laissé dans la voiture fermée, sous une couverture. Le lendemain, tard dans l'après-midi, Kinear se serait réveillé, se serait souvenu de son passager et serait descendu le chercher. Arrivé à la voiture et trouvant Bon encore endormi, il l'aurait emmené à l'hôpital où les médecins auraient constaté son décès, la mort étant due à une asphyxie causée par ses propres vomissements. Cette version des faits n'est pas totalement attestée, seules les causes de la mort de Bon sont certaines.

Alors que ce décès aurait pu être le coup d'arrêt de la carrière d'AC/DC, le groupe décide de continuer. C'est Brian Johnson, que Bon connaissait depuis longtemps et dont il avait déclaré que c'était son chanteur préféré de l'époque, qui prendra le poste du chanteur. Il se présenta a l'audition de Londres et fut choisi tout de suite.

Les membres lui rendront alors hommage en jouant un morceau de guitare : « Bonny », lors d'un concert dans sa ville natale.

Le succès continue avec Brian

Angus Young à Cologne en 2001En juillet 1980 sort Back in Black, moins blues que Highway to Hell, toujours produit par Mutt Lange. Cet album, qui débute par des sons de cloches (le premier morceau est nommé Hell's Bells), est évidemment un hommage à Bon Scott. Il y a dans l'album de grands standards, repris depuis dans tous leurs lives, comme Hell's Bells, Shoot To Thrill, Back in Black, ou You Shook Me All Night Long. Back in Black devient la seconde meilleure vente d'album, toutes catégories avec 65 millions d'exemplaire, juste après Thriller de Michael Jackson: (l'album s'est vendu à 104 millions d'exemplaires à lui seul). Même si l'album est vivement critiqué par les fans de Bon Scott, l'album (composé et écrit en seulement trois semaines) est d'une grande qualité et obtient d'excellentes critiques, l'album est classé 73e au classement des 500 Greatest Albums of All Time du magazine Rolling Stone. Les vrais fans du groupe se régalent avec cet album. L'album est #1 en Australie, en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis. AC/DC collectionne alors les prix, les récompenses, les titres honorifiques et les premières places. Désormais, AC/DC fait ses shows encore et toujours plus spectaculaires avec une cloche en bronze de plus d'une tonne frappée d'un « AC/DC » et d'un « Hell's Bells », en référence à la première piste de l'album. Même si l'album est un succès pour le groupe, Brian connait des débuts plus difficiles avec le public australien qui est désormais partagé sur la suite du groupe, beaucoup de fans considèrent que AC/DC aurait dû s'arrêter.

L'engouement continue en 1981 avec la sortie de For Those About to Rock (We Salute You), toujours avec Mutt Lange. Le groupe sort un album encore plus Heavy metal que le précédent et l'album se vendra à 12 millions d'exemplaire dans le monde. L'album a un gros succès commercial et critique, même si l'album obtient une moins bonne comparaison face à son prédécesseur, le grand Back in Black, mais les fans sont toujours là au rendez-vous et l'album est de bonne qualité. L'album sera #1 en Australie, en France et aux États-Unis. La tournée Cannon and Bell en 1982, qui se fera avec des canons de la guerre de Sécession, est impressionnante. De plus Brian commence à se faire aimer des fans qui n'avaient pas accepté le nouveau chanteur du groupe. Avec cette tournée, Brian est désormais soudé à vie au groupe.

Départ de Phil et déclin

Angus Young et Campino en 2001En 1983, AC/DC enregistre un album très binaire : Flick of the Switch, où le groupe s'autoproduit pour la première fois. Il sort en juillet 1983 et est un relatif échec commercial même s'il se vendra à 1 million d'exemplaire aux États-Unis, et 4 à travers le monde. L'album est encore plus heavy metal que le précédent, et obtient une critique moyenne, même s'il n'est pas le plus mauvais du groupe. L'album n'arrive pas non plus à une très bonne période. En effet, il succède à trois gros classiques du groupe et du hard rock/heavy metal en général (Highway to Hell, Back in Black et For Those About to Rock (We Salute You)) et il manquera à l'album un petit plus pour leur ressembler. Phil Rudd est ensuite remplacé à cause de rapports tendus avec Malcolm Young et car il prétendait avoir vu le fantôme de Bon Scott lui parler (bien sûr tout ceci était lié à la drogue).

En 1984, c'est 74' Jailbreak qui sort, album regroupant 5 chansons qui dataient de 1974 quand Bon Scott faisait partie du groupe. Simon Wright prend la place de batteur au sein du groupe.

En janvier 1985, AC/DC est à l'affiche de la première édition du Rock in Rio au côté de Van Halen ou de Scorpions : 2 triomphes devant 260 000 spectateurs époustouflés par le phénomène Angus Young et les talents de frontman de Brian Johnson.

Fly on the Wall, sorti en juin 1985, autoproduit lui aussi, étant un échec autant commercial que musical, comme l'album précédent Flick of the Switch mais encore plus Heavy metal, pour les fans en tout cas clairement un cran en dessous des autres, comme pour la critique. Les ventes ne touchent pas le million aux États-Unis et à peine le 1 500 000 à travers le monde.

Malgré de bonnes composition comme Sink The Pink ou Shake Your Fondation, la qualité n'est pas vraiment de la partie, et le groupe se rend compte que l'autoproduction (elle sera leur derniére) ne leur reussit pas. Le groupe a tenté de changer de son sur les guitares mais aussi, ils ont imposé sur tout l'album un son plus lointain et faible sur la voix de Brian Johnson qui n'est pas forcément de grande qualité et qui ne plaira pas à la plupart des fans.

L'album n'a pas non plus une très bonne réputation : Richard Ramirez, qui a tué plusieurs personnes dans les rues de Los Angeles, déclare s'être inspiré de l'album pour trouver ses victimes, même si les textes de l'album ne contiennent aucun message violent ni de prétendus messages subliminaux qui n'ont jamais été prouvés ni trouvés.

En revanche, la qualité des concerts est toujours élevée avec une nouvelle tournée américaine et mondiale.

Le retour au sommet
La carrière d'AC/DC est relancée en 1986 quand Stephen King leur propose de faire la bande originale de son film Maximum Overdrive. Il en découlera l'album Who Made Who (moitié compilation), produit par Harry Vanda et George Young pour la première fois depuis 1978. Hormis le titre Ride On, tous les titres sont de la période Brian pour prouver que le chanteur, que tout le monde qualifie encore de nouveau, s'est imposé dans le groupe. L'album sera vendu à 9 millions d'exemplaires à travers le monde. Il y a donc 3 inédits (DT, Who Made Who et Chase The Ace) et 6 titres déjà sortis auparavant.

En 1988, AC/DC sort Blow up Your Video, enregistré en France et produit par Harry Vanda et George Young, qui entérine le retour au sommet d'AC/DC. Le groupe marque un net progrès par rapport au précédent album studio, cet opus est moins Heavy metal et est marqué par des mélodies plus subtiles. Il se vendra à 4 millions d'exemplaires et obtiendra une critique convenable. Avec des titres comme That's the Way I Wanna Rock'n'Roll ou Heatseeker, le groupe fait un retour triomphal; notamment en France au Zénith de Paris, le 6 avril 1988.

Au terme de la tournée européenne, Malcolm Young, épuisé par son addiction à l'alcool, cède temporairement sa place à son neveu Stevie qui le remplace sur les 110 dates de la tournée américaine.

Le prochain album, très attendu des fans l'est aussi de Simon Wright qui s'impatiente de plus en plus est qui finit même par accepter un proposition de Dio (ex Black Sabbath). Simon Wright quitte donc le groupe en 1989, (Malcolm lui reprochant également de ne jamais être totalement synchro avec les autres instruments du groupe) et est rapidement remplacé par Chris Slade.

En 1990, retour de Malcolm Young. AC/DC sort The Razor's Edge, produit par Bruce Fairbairn. Les ventes sont énormes avec 9 millions d'exemplaires aux États-Unis, et les tournées sont magistrales. Les fans ne sont pas deçus. On peut vraiment parler d'album de heavy metal et il est de bien meilleur qualité que ses trois prédécesseurs (Flick of the Switch, Fly On The Wall et Blow up Your Video). Le groupe retouve avec cet album le rang qu'il avait "perdu" depuis For Those About to Rock (We Salute You) et il s'impose à une nouvelle génération pourtant tournée vers le grunge et le Punk. Avec des morceaux comme le foudroyant Thunderstruck, Are You Ready, Fire Your Gun ou encore Moneytalks, l'album est de grande qualité. Pendant la tournée, le groupe enregistre son deuxième album live : Live.

Le groupe, qui a désormais retrouvé sa popularité d'antan va maintenant plus espacer sa production d'album et, pour faire attendre ces fans, le groupe va sortir en 1992, en plus des deux Lives, le single Big Gun qui marquera encore plus le retour du groupe. Le titre vire plus au Heavy metal qu'au hard rock, et il sera #1 aux États-Unis et en Australie, #3 en France et #7 au Royaume-Uni. Pour le clip, Arnold Scharzenegger fera une apparition en tant que clone d'Angus.

AC/DC Lane à Melbourne
La réussite plus espacée
Il faut attendre 1995 pour voir le retour de Phil Rudd à la batterie, et un nouvel album: Ballbreaker. Le groupe retrouve son côté hard blues rock, pour ranger le heavy metal, ce qui est un renouveau depuis Highway to Hell. On y retrouve un blues rock survolté, un peu comme aux débuts du groupe. Hard As A Rock, Hail Caesar et Ballbreaker font partie des grands classique de l'album qui seront joués sur toute la tournée de l'album qui se vendra à 3 millions d'exemplaires à travers le monde. Le groupe s'engage ensuite dans la tournée Ballbreaker Tour où l'on peut voir AC/DC encore au mieux de sa forme. La VHS No Bull, un concert de la tournée enregistré a Madrid, sortira en 1996 puis en DVD en 2000 puis sera réédité en 2008.

Le groupe entame une longue absence de 5 ans difficile, bien sur pour les fans. Puis en 2000, sort Stiff Upper Lip, produit par George Young. Cet album est encore plus blues que le précédent. Pour beaucoup de vieux fans, il rappelle Highway to Hell, et il est le meilleur album hormis The Razor's Edge depuis For Those About to Rock (We Salute You). L'album a un gros succès en Europe et le groupe, pourtant vieux, montre qu'il peut encore être à la hauteur de cette nouvelle génération avec de trés bonne qualité de composition. L'album obtiendra une meilleure comparaison qu'avec Ballbreaker autant sur les compositions, que la production et du son.

Le 22 mars 2000, une rue de Leganés (près de Madrid en Espagne - Comunidad de Madrid) a été rebaptisée « rue AC/DC » (Calle de AC/DC).

En mars 2003, AC/DC est introduit au Rock'n'Roll Hall Of Fame, et joue Highway To Hell et You Shook Me All Night Long, cette dernière reprise avec Steven Tyler d'Aerosmith. AC/DC se produisit dans 4 petites salles, le 11 mars 2003 à New York au Roseland Ballroom, le 9 juin 2003 à Berlin au ColumbiaHalle, le 17 juin 2003 à Munich au Circus Krone et le 21 octobre 2003 à Londres, au Carling Apollo Hammersmith. Où le groupe adopta une setlist originale, avec des titres jamais joués auparavant, What's Next To The Moon ('78), Gone Shootin' ('78), Rock'n'Roll Damnation ('78), et If You Want Blood (You've Got It) ('79).

Après que Malcolm et Angus aient été invités sur la scène de The Rolling Stones le 18 février 2003 à Sydney pour jouer Rock Me Baby, un classique du blues, AC/DC assura la première partie des Stones à plusieurs reprises en 2003 : lors de 3 dates allemandes à Oberhausen, Leipzig et Hockenheim et ira même jusqu'à voler la vedette au Stones avec une ambiance incomparable en faveur du groupe Australien, le 30 juillet à Toronto au Canada. À chaque fois, Angus et Malcolm remonteront sur scène pendant la prestation des Stones sur Rock Me Baby et pour une fois Angus utilisera une guitare Es-335 et non pas sa mythique SG Standard. Sans assurer la première partie, il feront une dernière apparition avec les Stones, le 20 septembre 2003 lors d'un concert au Stade de Twickenham à Londres.

Puis le 1er octobre 2004 c'est la ville australienne de Melbourne qui inaugura la « rue AC/DC » (ACDC Lane).

Black Ice
Cet article ou cette section contient des informations sur un album prévu ou attendu.
Il se peut que les informations concernants sa date de sortie soient de nature spéculative et que leur teneur change considérablement alors que la sortie approche. Les informations avancées dans cet article ou de cette section sont à considérer avec prudence.

Article détaillé : Black Ice.
Le nouvel album Black Ice sort le 20 octobre 2008 en France. Il reste dans le style initié par les albums Ballbreaker et Stiff Upper Lip, voire par le Ballbreaker Tour si l'on considère le son utilisé lors de cette tournée en 1996. De plus, Brendan O'Brien, le producteur a reconnu préférer les sons assez clairs, sans abus de reverb, contrairement au son heavy metal des années 1980. L'album sera disponible avec 3 visuels différents pour la version normale et un 4e visuel pour l'édition "deluxe". Le premier single radio de l'album est " Rock'n'roll train" (28 août), suivie par l'autre single, "War Machine" (19 septembre).

AC/DC part en tournée mondiale de 18 mois à partir de fin octobre 2008. Les billets s'arrachent en quelques minutes et presque toutes les dates annoncées ont été complètement vendues le jour même. Cette ruée a provoqué de nombreux problèmes de connections pour certains sites, comme sur Ticketcorner, qui a enregistré le 16 octobre (mise en vente des billets pour Zürich le 29 mars 2009) plus de 90'000 connection ; les tickets sont partis en 29 minutes. Le groupe sera à en France le 25 et 27 février à Bercy, et des rumeurs parlent de plusieurs Parc des Princes...

La sortie de l'album sera accompagnée de la présence de la chanson Let there be rock sur le jeu vidéo Rock Band 2

Membres
Principaux membres et discographie (basée sur les sorties australiennes) Date Guitare rythmique Guitare solo Chant Basse Batterie Albums Ventes au monde
1973 Malcolm Young Angus Young Dave Evans Larry Van Kriedt Colin Burgess
1974 Rob Bailey
1975 Bon Scott George Young Tony Currenti High Voltage 3 500 000
1976 Mark Evans Phil Rudd T.N.T., Dirty Deeds Done Dirt Cheap 5 000 000, 8 000 000
1977 Let There Be Rock 10 000 000
1978 Cliff Williams Powerage, If You Want Blood (You've got it) 6 000 000, 3 000 000
1979 Highway to Hell 25 000 000
1980 Brian Johnson Back in Black 65 000 000
1981 For Those About to Rock (We Salute You) 12 000 000
1982
1983 Flick of the Switch 4 000 000
1984 Simon Wright
1985 Fly on the Wall 1 500 000
1986 Who Made Who 9 000 000
1987
1988 Blow up Your Video 4 000 000
1989
1990 Chris Slade The Razor's Edge 10 000 000
1991
1992 Live, Live Collector's Edition 3 000 000, 7 000 000
1993
1994
1995 Phil Rudd Ballbreaker 3 500 000
1996
1997
1998
1999
2000 Stiff Upper Lip 5 000 000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008 Black Ice -

Anecdote
AC/DC, groupe australien, ne compte que Phil Rudd qui soit natif d'Australie.
Pendant la période où le batteur était Simon Wright puis Chris Slade, les membres étaient tous natifs du Royaume-Uni. La légende australienne vient de l'enfance des frères Young et de Bon à leurs débuts dans ce pays.

En 1976, le gouvernement de la Nouvelle Zélande refusera à AC/DC de jouer à Wellington qualifiant la musique du groupe de "pollution sonore".
Le groupe leur répondra sur l'album Back in Black avec le morceau Rock'n'Roll Ain't Noise Pollution (trad. Le Rock'n'Roll n'est pas une pollution sonore)

Le groupe a eu plusieurs fois des ennuis dans les années 1970 (quand ils passaient en première partie) avec des groupes comme Black Sabbath ou Van Halen car durant chaque passage d'AC/DC, le groupe, et notamment Angus, "allumait" tant le public que, durant le passage des groupes de deuxième partie, ces derniers ne devaient que "ramasser les miettes" ce qui a forgé une solide réputation au jeune groupe jusqu'à ce qu'ils passent en deuxième partie.

Matériel des Guitaristes [modifier]
Voir les articles sur Angus Young et Malcolm Young.

Les frères Young utilisent principalement des Marshall JTM 45 en studio et des Marshall SLP 1959 100W en concert. Angus Young a toujours été fidèle à la Gibson SG, bien qu'il en utilise 17 modèles différents, Malcolm Young, quant à lui utilise la même Gretsch Jet Firebird avec le micro chevalet raccordé directement sur la sortie jack (volume et tonalité déconnectés)

On peut remarquer que le son d'AC/DC a évolué au fil des années. On distingue trois périodes majeures :

De 1973 à 1980 (avant la mort de Bon Scott), le son provenant des amplis était gras, aigu à souhait avec peu de basses.
De 1980 à 1995, le son évolue : dès l'album Back in Black, on constate un changement flagrant : le son devient plus chaud, plus grave, et la distorsion a été augmentée.
Tout au long des années 1980 et jusqu'en 1992, on peut remarquer dans les albums une nette évolution, allant d'un son que l'on qualifierait aujourd'hui de classic rock vers un son plus heavy metal. Concrètement, en studio, AC/DC expérimente, tout comme les autres groupes les nouveaux effets (cela reste quand même discret). Les niveaux de distortion deviennent plus importants. A cette époque, Angus et Malcolm utilisaient sûrement divers overdrives et préamplis sur leurs Marshall. La plus grosse étape fut franchie avec l'utilisation de têtes d'amplis Mesa Boogie pour l'album The Razors Edge et pour l'album Live qui a suivi. Ce dernier est magistral, l'amplification utilisée donne incontestablement un son heavy metal et les effets sont omniprésents mais cela est parfaitement exploité par les deux frères qui en profitent pour améliorer la technicité de leur jeu. Cela est en partie la raison du retour en force d'AC/DC à la fin des années 1980 après une période de déclin, en plus de compositions qui franchissent un pas considérable depuis des albums tels que Fly On The Wall et Flick Of The Switch. L'album Ballbreaker ne fera pas non plus dans la dentelle, à la grande joie des fans. Le son reste à peu près le même que pour le précédent album studio. La transition se fera plutôt pendant la tournée avec un retour assez surprenant vers un son plus blues rock, comme on peut le remarquer sur la vidéo du concert No Bull.

De 1995 à 2008, le groupe cherche à renouer avec ses racines.
En réalité, le hard rock ne fait plus recette. C'est l'époque des "guitar heroes", du shred, de l'explosion du heavy metal. Le seul moyen pour le groupe de continuer à innover sans faire du thrash metal semble être alors un retour à un son blues rock. Stiff Upper Lip se comprend dans cet esprit. Le son se rapproche définitivement du blues, une sorte de retour aux sources. Malgré le fait que l'âge du groupe se fasse ressentir tout au long de l'album, les morceaux restent tous plus ou moins simples et efficaces, chose qu'AC/DC semble avoir toujours voulu faire. Le son utilisé dans le nouvel album pose question mais devrait se rapprocher du son utilisé dans Stiff Upper Lip.

Discographie
Année Album Charts

1975 High Voltage (album australien) - - - - -
1975 T.N.T. (album australien) - - - - -
1976 High Voltage - - - 136 -
1976 Dirty Deeds Done Dirt Cheap - - - 3 -
1977 Let There Be Rock (album australien) - - - - -
1977 Let There Be Rock 12 37 - 5 11
1978 Powerage 10 - - 18 4
1978 If You Want Blood (You've got it) 22 132 94 - 152
1979 Highway to Hell 2 3 - 1 6
1980 Back in Black 1 1 - 1 3
1981 For Those About to Rock (We Salute You) 1 8 - 1 5
1983 Flick of the Switch 5 - 28 13 7
1984 '74 Jailbreak - - - 38 -
1985 Fly on the Wall - - 19 40 18
1986 Who Made Who - - 12 6 65
1988 Blow up Your Video - - 4 5 28
1990 The Razor's Edge 29 17 2 1 7
1992 AC/DC Live 3 - 8 22 33
1992 AC/DC Live Special Collector's Edition - - 5 - 39
1995 Ballbreaker 2 75 1 4 24
1997 Bonfire 56 89 - 15 96
2000 Stiff Upper Lip 2 5 2 7 18
2008 Black Ice - - - - -

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 17:13

led zep


Pays d'origine Londres, Angleterre
Genre(s) Hard rock
Heavy metal
Blues rock
Folk rock
Années actives 1968 – 2007
Label(s) Atlantic
Swan Song Records
Site internet www.ledzeppelin.com
-----------------------------------------------------------------------------
Anciens membres Robert Plant
Jimmy Page
John Bonham
John Paul Jones
Entourage The Yardbirds
The Firm
The Band of Joy
Сoverdale • Page
Page and Plant
The Honeydrippers
-------------------------------------------------------------------------------
Led Zeppelin est un groupe de rock anglais, précurseur du hard rock et du heavy metal, fondé en 1968 par Jimmy Page et dissout en 1980 suite à la mort de son batteur John Bonham. Composé de musiciens virtuoses et novateurs, il est considéré comme l'un des plus grands groupes de l'histoire du rock, notamment pour ses albums et ses prestations scéniques remarquables. Il est d'ailleurs devenu un groupe référence pour les générations suivantes et son influence a dépassé les frontières du rock.

Parmi les titres les plus connus du groupe, on compte Stairway to Heaven, Whole Lotta Love, Since I've Been Loving You, Dazed and Confused, Kashmir, Immigrant Song, Rock and Roll, Black Dog....

Led Zeppelin, en plus d'avoir déplacé des foules immenses à l'occasion de ses tournées, a vendu plus de 300 millions de disques à travers le monde dont 111,5 rien qu'aux Etats-Unis. Son double DVD rétrospectif sorti en 2003 est à ce jour le DVD musical le plus vendu au monde avec plus d'1,5 million d'exemplaires écoulés.

Le 10 décembre 2007, Led Zeppelin s'est reformé avec Jason Bonham à la batterie pour un concert caritatif à la O2 Arena de Londres occasionnant une demande de tickets sans précédent.

La question de la reformation du groupe pour un nouvel album et une tournée en 2009 a été balayée par Robert Plant le 30 septembre 2008. Un communiqué indique en effet : « contrairement à un flux de nouvelles récentes, Robert Plant ne partira pas en tournée ni n'enregistrera avec Led Zeppelin »

Membres
Jimmy Page (James Patrick Page, né le 9 janvier 1944 à Heston, Londres) : guitare électrique, guitare folk, mandoline
Robert Plant (né le 20 août 1948 à West Bromwich) : chant, harmonica, tambourin
John Paul Jones (John Baldwin, né le 3 janvier 1946 à Sidcup, Kent) : basse, piano, orgue, mandoline, mellotron, guitare folk, flûte
John Bonham (né le 31 mai 1948 à Redditch – mort le 25 septembre 1980 à Clewer) : batterie, percussions

Historique

Naissance
En 1968, lorsque les Yardbirds se séparent, Jimmy Page est encore sous contrat et doit honorer des dates de concerts. Il recherche donc des musiciens pour former un nouveau groupe avec le manager des Yardbirds, Peter Grant. John Paul Jones apprend la nouvelle et contacte Page avec qui il a déjà travaillé lors de différentes sessions studio. Page, connaissant le professionnalisme de John Paul Jones, accepte tout de suite. Pour le chanteur, Jimmy Page pense tout d'abord à Steve Marriott, le chanteur des Small Faces, puis à Terry Reid. Celui-ci décline l'offre, mais l'oriente vers un jeune chanteur qui l'a impressionné : Robert Plant. Jimmy Page l'écoute en concert et est enthousiasmé. Il ne manque plus que le batteur. Robert Plant connaît un batteur surdoué avec qui il a joué au sein d'un groupe de rock : John Bonham. Ce dernier refuse d'abord l'offre, étant entré en contact avec Joe Cocker pour occuper un poste stable au sein de son groupe. Mais sous la pression de Jimmy Page et de Peter Grant, il accepte finalement l'offre et le quatuor forme les New Yardbirds, qui partent alors en tournée en Scandinavie. Ils empruntent un look très proche de celui des Who et un son similaire à celui du Jeff Beck's Group.

Pour ne plus s'afficher comme les Yardbirds et marquer un tournant musical, les New Yardbirds changent leur nom pour Led Zeppelin le 9 novembre 1968, lors d'un concert au London Roundhouse de Chalk Farm, en Angleterre. D'après la légende, après avoir hésité entre Mad Dogs et Whoopie Cushion, c'est Jimmy Page qui se souviendra d'une blague de Keith Moon qui dit à l'époque que ce groupe allait couler comme un dirigeable de plomb (« lead zeppelin » en anglais).

Les débuts

La photo de la catastrophe du Hindenburg sert de pochette au premier album de Led Zeppelin.Le manager du groupe, Peter Grant, obtient un contrat de cinq ans avec la maison de disques Atlantic Records. Ils enregistrent leur premier opus en une trentaine d'heures pendant leur tournée en Angleterre, ce qui lui donne le son d'un album live. Led Zeppelin sort le 12 janvier 1969, quatre mois après leur premier concert. Cet album éponyme, fortement influencé par le blues des années 1950 et le folk, propose des riffs ravageurs et un chanteur puissant. Après l'annulation par le Jeff Beck's Group de leur tournée aux États-Unis, Peter Grant saute sur l'occasion et les remplace par Led Zeppelin en première partie des concerts de Vanilla Fudge et Iron Butterfly. Durant cette tournée, le public américain est conquis par les solos démonstratifs de Jimmy Page, les interprétations personnelles et improvisations : des morceaux comme Dazed and Confused peuvent durer plus de trente minutes. Certains groupes refusent tout simplement de remonter sur scène. À partir de ce moment, Led Zeppelin sera seul en tête d'affiche.

Ils enregistrent au cours de leur voyage un deuxième disque, Led Zeppelin II, dans la même veine que le précédent opus, qui sort le 22 octobre 1969. Cet album donne au groupe une notoriété qui fait de lui le plus gros vendeur du début des années 1970. La presse est pourtant divisée, certains leur reprochant leur sexisme ou une certaine violence parfois injustifiée.

L'apogée

Logos du quatrième album de Led Zeppelin, correspondant chacun à un membre du groupe (de gauche à droite : Page, Jones, Bonham, Plant).Leur album suivant,Led Zeppelin III (sorti le 5 octobre 1970), montre que le groupe ne se résume pas à quelques accès de guitares rageuses et à la voix agressive de Robert Plant. La moitié du disque est composée exclusivement de ballades folk, parfois reproductions note à note de morceaux de Bert Jansch ou Davy Graham, habitude que Jimmy Page garde avec les morceaux à tonalité plus blues, souvent intégralement repris de classiques de John Lee Hooker, Leadbelly ou Robert Johnson, sans jamais citer ses sources. Stairway to Heaven elle-même emprunte quelques passages, notamment son intro, à Taurus de Spirit. La réputation sulfureuse que Led Zeppelin se forge est due à de nombreux écarts : chambres d'hôtel dévastées, groupies et abus de drogues, entre autres.

Leur quatrième album, dont la pochette n'inclut ni titre, ni nom du groupe, sort le 8 novembre 1971. Certains textes sont inspirés du Seigneur des anneaux de Tolkien et sont empreints d'occultisme. Cet album est le plus vendu du groupe grâce au classique Stairway to Heaven, mais aussi grâce à des compositions riches et variées, du folk au hard rock.

Deux ans plus tard, le groupe sort Houses of the Holy le 28 mars 1973, premier de leurs albums ayant un titre à proprement parler. L'album est très varié, Led Zeppelin s'essayant au reggae ou au funk, et perdant ainsi un peu de sa spontanéité. Cette même année, Robert Plant, dont la voix est usée par des tournées à répétition (450 concerts en quatre ans) et le tabac, subit une opération des cordes vocales qui le laisse aphone pendant plusieurs semaines.

En 1974, le groupe crée son propre label, Swan Song Records, qui produit plusieurs groupes et financera une partie du premier film des Monty Python, Sacré Graal !.

Le 24 février 1975, le groupe publie son sixième album studio. C'est un double, intitulé Physical Graffiti. Pour beaucoup, il s'agit du dernier grand album de Led Zeppelin.

Descente aux enfers
Le 4 août 1975, Robert Plant est victime d'un grave accident de voiture lors d'un séjour sur l'île de Rhodes. Pendant de longs mois, il reste dans un fauteuil roulant sans savoir s'il pourra remarcher un jour. Début 1976, le groupe parvient malgré tout à retourner en studio pour enregistrer un nouvel album.

Le 5 avril 1976, le groupe sort Presence, album dans lequel figurent entre autres les chansons Achilles Last Stand (qui dure plus de 10 minutes) et Nobody's Fault But Mine.

En octobre 1976, sort le film et l'album live The Song Remains The Same.

Début 1977, Robert Plant étant rétabli, le groupe entame ce qui sera sa plus grosse tournée américaine depuis leur début. En effet, pendant leur inactivité forcée, une nouvelle génération de groupes de rock est apparue (AC/DC, Van Halen, Sex Pistols, The Clash,...) et décidée à faire oublier leurs prédécesseurs. Led Zeppelin se doit de réagir pour prouver qu'il n'est pas dépassé et qu'il reste parmi les meilleurs groupes de rock. Par conséquent, plus de 50 concerts sont organisés à travers les USA mêlant rock lourd et intermèdes accoustiques. Mais le 26 juillet, alors qu'il reste encore quelques shows à donner, Robert Plant apprend brutalement le décès de son fils Karac (5 ans). Cette tragédie interrompt une nouvelle fois les activités du groupe qui ne reprendra le chemin des studios que fin 1978.

En mai 1979, le groupe annonce son retour sur scène à l'occasion du festival de Knebworth. La demande de billets est telle qu'il faut rajouter une deuxième date. Les 4 et 11 août, Led Zeppelin joue devant 218 000 puis 187 000 spectateurs. Ce record d'affluence pour ce festival n'a depuis jamais été battu.

Le 20 août 1979, In Through the Out Door sort dans une pochette emballée dans du papier kraft, fragile et de collection. Led Zeppelin doit alors beaucoup au travail de John Paul Jones qui marque l'album de son empreinte car Jimmy Page, lui, vit plongé dans le chaos de la drogue . L'album est donc teinté de sons issus de synthétiseurs comme dans les superbes titres Carouselambra, In The Evening et All My Love dédié à Karac.

Le 25 septembre 1980 survient la dernière tragédie qui sera fatale au groupe. John Bonham est retrouvé mort par suffocation suite à une absorption excessive d'alcool la veille au soir. Les membres restants du groupe sont effondrés par la disparition de leur ami. Après avoir envisagé de trouver un nouveau batteur, ils comprennent vite que ce ne sera plus jamais pareil sans Bonham et annoncent officiellement la dissolution de Led Zeppelin le 4 décembre 1980. Leur dernier concert avait eu lieu le 7 juillet 1980, à Berlin. Un dernier album posthume, composé de chutes de studio et de faces B de 45 tours intitulé Coda, sort le 19 novembre 1982.

Derniers soupirs
Depuis la séparation de Led Zeppelin, les trois membres survivants se consacrent à leur carrière solo respective, soit au sein de leur propre formation, soit en collaboration avec d'autres artistes. Il arrive même qu'un de nos trois compères apporte sa contribution sur l'album d'un des deux autres et vice versa. Ceci contribuera pendant toutes ces décennies à alimenter les rumeurs et les espoirs de reformation de Led Zeppelin.

Durant les années 1980 et 1990, certains évènements donneront à Jimmy Page, Robert Plant et John Paul Jones l'occasion de rejouer ensemble. Tout d'abord, le 13 juillet 1985, lors d'un concert de charité à Philadelphie dans le cadre du Live Aid ; puis, le 14 mai 1988, au Madison Square Garden de New York pour le 40e anniversaire d'Atlantic Records ; ensuite, le 28 avril 1990 au cours du mariage de Jason Bonham et enfin, le 12 janvier 1995, lors de l'intronisation de Led Zeppelin dans le prestigieux Rock and Roll Hall of Fame and Museum (en duo avec Steven Tyler, Joe Perry et Joey Kramer). Cependant, ces reformations éphémères souvent décidées sur un coup de tête et sans réelles préparations donnent lieu parfois à des prestations décevantes.

Au milieu des années 1990, Robert Plant et Jimmy Page se réunissent à deux reprises : une première fois, en 1994, pour le show MTV Unplugged dans lequel ils reprennent des titres de Led Zeppelin dans des versions réarrangées. En découlera l'album No Quarter (aussi appelé Jimmy Page and Robert Plant Unledded jeu de mot entre unledded et unplugged) qui reprend une partie des titres interprétés lors de ce show ainsi que de nouvelles chansons à fortes sonorités orientales enregistrées au Maroc avec des musiciens et des instruments traditionnels du Maghreb. Une tournée mondiale est également effectuée pour accompagner la sortie de l'album.

Les deux hommes se retrouvent une nouvelle fois en 1998 pour l'album Walking into Clarksdale, album comportant exclusivement de nouvelles chansons. Là aussi, une tournée mondiale est réalisée dans laquelle ils rejouent les titres de Led Zeppelin comme à la grande époque.

Après cela, Robert Plant préfèrera reprendre sa carrière solo en cessant sa collaboration avec Jimmy Page qui, lui, de son côté consacrera une partie de son temps à remettre en état des bandes sons et vidéos de Led Zeppelin. Après les BBC Sessions, double CD live sorti en 1997, sortent simultanément en 2003 le triple CD live How the west was won et le double DVD Led Zeppelin.

Le 22 mai 2006, Led Zeppelin reçoit une nouvelle prestigieuse distinction : le Prix Polar Music, considéré par certains comme le Prix Nobel de musique. Cette récompense a été remise en main propre à Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et Zoé Bonham par le Roi de Suède[9].

Le 24 novembre 2006, Led Zeppelin est introduit au U.K. Music Hall of Fame

Le 12 septembre 2007, les trois membres survivants du groupe annoncent que Led Zeppelin participera à un concert hommage à Ahmet Ertegun (fondateur d'Atlantic Records) à la O2 Arena de Londres programmé le 26 novembre 2007. Ils seront accompagnés par Jason Bonham à la batterie. Cette annonce, relayée partout dans le monde par les médias, provoque un enthousiasme sans précédent. En quelques jours, le site internet chargé d'attribuer les 20 000 places disponibles par tirage au sort enregistre plus de 20 millions de connexions pour autant de demandes de tickets.

En Grande-Bretagne, cette reformation est qualifiée par les médias de « plus grand évènement rock de l'Histoire ».

Lors de ce concert, finalement reporté au 10 décembre suite à une fracture du doigt de Jimmy Page, Led Zeppelin offre une prestation remarquable saluée par l'ensemble des critiques et des spectateurs présents.[13] Dès lors, les espoirs et les rumeurs d'une tournée en 2008 ressurgissent puisque Jimmy Page et John Paul Jones, malgré le refus de Robert Plant, avaient laissé entendre que d'autres concerts de Led Zeppelin pourraient être programmés en fonction de la qualité de leur prestation.

En septembre 2008, certaines sources affirment que Jimmy Page, John Paul Jones et Jason Bonham se sont récemment réunis en studio pour répéter avec un chanteur américain en vue d'une éventuelle tournée mondiale. Très satisfait par ces séances de répétitions, Jimmy Page et John Paul Jones annoncent qu'ils envisagent sérieusement de reformer Led Zeppelin pour une tournée mondiale en 2009 et qu'ils n'hésiteront pas à remplacer Robert Plant, si celui-ci ne se décide pas à les accompagner . Quelques jours plus tard, le quotidien anglais The Sun affirme que Robert Plant aurait donné son accord pour participer à cette tournée mondiale en 2009 . Enfin, le 30 septembre, Robert Plant rejette toute participation à ce projet

La Philosophie « live »
Article détaillé : Discographie pirate de Led Zeppelin.
Jimmy Page avait une conception particulière des concerts et a toujours su l'insuffler au groupe.

Tout d'abord, contrairement aux autres artistes de l'époque, Led Zeppelin n'avait pas de première partie. Leur prestation était en effet trop longue (jusqu'à trois heures) pour en intégrer une.

Ensuite, Led Zeppelin ne s'est jamais contenté de jouer ses morceaux tels qu'on les entendait sur leurs albums studios. Jimmy Page, particulièrement, retravaillait chaque morceau qu'il jouait durant la tournée afin d'en expérimenter chaque aspect, modifiant non seulement ses solos, mais aussi le corps des morceaux. Les différences vont du détail à de profondes modifications. Par exemple, le morceau Dazed and Confused du premier album, dure 6 minutes dans la version studio contre 25 lors de la tournée de 1973 et jusqu'à 45 en 1975. Ce n'étaient pas de simples rallongements d'un même thème mais souvent des medleys contenant le plus souvent des reprises, ou bien de nouveaux thèmes qui parfois devenaient par la suite des titres à part entière.

La version live du titre Whole Lotta Love a été augmentée de cinq ou six jam session ajoutés au contenu original. Jimmy Page a également modifié et prolongé son solo. Le batteur John Bonham faisait aussi parfois durer le solo de batterie de Moby Dick jusqu'à 40 minutes.

Ce travail peut être apprécié dans leurs albums live (voir leur Discographie) ainsi que dans les très nombreux bootlegs disponibles.

Genre musical
Si Led Zeppelin est célèbre pour être pionnier du hard rock et du heavy metal, il est en fait influencé par de très nombreux autres genres musicaux, surtout le blues, mais aussi le rockabilly, la musique celtique, indienne ou la folk music, ce qui fait du groupe une formation très éclectique.

Si la légende veut que le groupe ait commis en tournée un nombre impressionnant d'excès en tout genres (drogues, orgies diverses) typiques au hard rock pur et dur, il fait preuve d'un grand raffinement folk, pratiquement sur chaque album (Black Mountain Side sur Led Zeppelin, Thank You sur Led Zeppelin II, la quasi-totalité de Led Zeppelin III, The Battle of Evermore sur Led Zeppelin IV, Bron-Yr-Aur sur Physical Graffiti, etc.), et un nombre important de leurs concerts comportait un set acoustique.

Discographie
Led Zeppelin a placé cinq albums dans le classement des 500 meilleurs albums établi par le magazine Rolling Stone : Led Zeppelin (29e), Led Zeppelin IV (66e), Physical Graffiti (70e), Led Zeppelin II (75e) et Houses of the Holy (149e).

Albums studio
Année Album Charts Certifications RIAA

12 janvier 1969 Led Zeppelin - 11 10 6 10x Platinum
22 octobre 1969 Led Zeppelin II - 1 1 1 12x Platinum
5 octobre 1970 Led Zeppelin III 4 1 1 1 6x Platinum
8 novembre 1971 Led Zeppelin IV 2 1 2 1 23x Platinum
28 mars 1973 Houses of the Holy 3 1 1 1 11x Platinum
24 février 1975 Physical Graffiti 2 1 1 1 16x Platinum
31 mars 1976 Presence 5 16 1 1 3x Platinum
15 août 1979 In Through the Out Door 7 1 1 1 6x Platinum
19 novembre 1982 Coda 17 3 4 6 Platinum

Albums live
Année Album Charts Certifications RIAA

1976 The Song Remains the Same 3 - - - 1 2 4x Platinum
1997 BBC Sessions 38 - - - 23 12 2x Platinum
2003 How the West Was Won 11 1 2 20 5 1 2x Platinum

Compilations et « Best of »
1990 : Remasters (2 cd) (compilation en deux ou quatre disques)
1990 : Profiled (1990, entrevues)
1992 : Remasters (3 cd) (compilation en trois disques dont un d'entrevues avec les musiciens)
1993 : Boxed Set, Vol. 1 (compilation en deux disques avec une chanson inédite)
1993 : Boxed Set, Vol. 2
1993 : The Complete Studio Recordings (Intégrale en dix disques et des inédits)
1999 : Early Days (« Best of », volume un)
2000 : Latter Days (« Best of », volume deux)
2002 : Early Days & Latter Days (compilation)
2007 : Mothership (compilation): sortie le 12.11.07, 24 titres remasterisés, choisis par Jimmy Page, Robert Plant et John Paul Jones en personne
2007 : The Song Remains the Same (B.O.) Réédition de la prestigieuse B.O. du film concert du même nom, remasterisée et agrémentée de 6 titres additionels; sortie le 19.11.07

Albums pirates
Article détaillé : Discographie pirate de Led Zeppelin.

Vidéographie
1976 : The Song Remains the Same (concert de 1973 au Madison Square Garden et extraits de pensées de chaque membre du groupe)
2003 : Led Zeppelin DVD (deux DVDs de qualité supérieure comprenant des extraits du concert au Royal Albert Hall (Londres) en 1970, des extraits des concerts de Earl's Court (Londres) en 1975, quatre morceaux inédits du concert de 1973 au Madison Square Garden (New York) ainsi que des extraits des deux concerts de Knebworth (Angleterre) en 1979. Les DVDs comprennent également des bonus où l'on peut voir deux clips de Led Zeppelin (Over The Hills And Far Away et Travelling Riverside Blues), trois morceaux joués à la télévision danoise en 1969, une promotion de Communication Breakdown et de Dazed and Confused à Paris en 1969, une entrevue avec le groupe à la NBC en 1970, le morceau Rock N' Roll live à la télévision australienne ainsi qu'une entrevue en 1972 et une entrevue avec Robert Plant à la BBC en 1975.)




SVP Robert Plan dit OUI pour la nouvelle tourner...








# Posté le dimanche 19 octobre 2008 16:45

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 17:00